Article sponsorisé par Honor

Huawei et Honor ont été les pionniers dans un secteur cette année : celui de l’intelligence artificielle mobile. Le fameux processeur Kirin 970 permet aujourd’hui de réaliser plus rapidement de la reconnaissance d’images et de la reconnaissance vocale — et ce n’est qu’un début. Avec la technologie dite « NPU », les smartphones pourront désormais être vraiment intelligents. Une innovation qui sera un passage obligé pour tous.

Quand nous parlons de processeurs, peut-être que vous avez en tête des acronymes comme CPU ou GPU pour décrire les différents types d’unités de calculs qui ont été intégrées depuis un certain temps dans les ordinateurs, consoles de jeu, smartphones et toutes sortes d’appareils électroniques. Le tout dernier acronyme qui entre dans cette catégorie est le NPU (Neural Processing Unit, que l’on peut traduire par Unité de Traitement Neuronal). Il a été introduit par Huawei, à travers sa filiale HiSilicon qui conçoit les SoC (System-On-Chip, ce qui propulse un smartphone et accueille la partie dédiée aux calculs) que l’on retrouve sur les smartphones Huawei et Honor. Premier SoC à profiter du NPU ? Le Kirin 970, qui équipe le Huawei Mate 10 Pro et le dernier Honor View 10.

Contrairement au CPU ou au GPU, le NPU n’est pas simplement dédié au traitement de toutes les données. Il est capable de traiter un certain type de données et d’interpréter le résultat en l’adaptant aux besoins de chaque moment grâce à de l’apprentissage machine — ou machine learningVoici encore un mot nouveau, qui reste essentiel pour évoquer l’intelligence artificielle. Un des sujets les plus en vue actuellement et qui, grâce ou à cause de la science-fiction, engendre un lot considérable d’approximations et de malentendus.

Nous vous proposons de rentrer dans le concret pour mieux vous expliquer comment l’intelligence artificielle va changer fondamentalement le smartphone que nous connaissons aujourd’hui.

Qu’est-ce que l’intelligence artificielle ?

L’intelligence artificielle (IA) est une appellation qui fait débat dans le monde scientifique. Pour certains, c’est l’intégration de l’intelligence humaine dans une machine, pour d’autres, simplement une intelligence humaine augmentée — en gros, la possibilité pour l’homme de faire plus de choses grâce à la machine. L’IA est intégrée à un domaine que l’on appelle les sciences cognitives mais relève également de l’informatique et de l’ingénierie. Il s’agit du sens et de la capacité des machines à lire, voir et entendre, puis à structurer leur mémoire, à apprendre, à raisonner, puis à prendre des décisions ou à aider à prendre des décisions.

Pour pouvoir simuler l’intelligence, il faut déjà savoir ce que c’est… et ce n’est pas une mince affaire. Depuis l’antiquité, philosophes et scientifiques cherchent à la définir. Aujourd’hui, l’intelligence peut se définir par plusieurs aspects qu’on peut déjà ramener à un smartphone :

  • La capacité à conceptualiser le monde réel, c’est la définition du Petit Larousse : le smartphone doit construire un modèle mental de la réalité ;
  • La capacité à apprendre et à saisir des connaissances : le smartphone doit posséder une grande quantité de connaissances ou doit être capable de chercher la connaissance qui lui manque ;
  • La capacité à appliquer des connaissances à différences situations pour résoudre des problèmes : le smartphone doit être capable de discerner des événements et d’adopter une attitude contextualisée ;
  • La capacité à communiquer : le smartphone ne doit plus être à l’écoute, mais aussi répondre ;
  • Enfin, la capacité à avoir des idées originales : le smartphone doit pouvoir créer quand il ne possède pas l’information ou ne la trouve pas.

Évidemment, maintenant que nous avons défini l’intelligence, nous devons la simuler pour créer une intelligence artificielle. Deux approches sont envisageables :

  • Il est possible de simuler le mécanisme de l’intelligence, en implantant dans les smartphones la même façon de résoudre des problèmes que les humains ;
  • Il est également possible de simuler le comportement extérieur, de faire en sorte que le résultat produit par un smartphone soit comparable à celui que produirait un humain.

Pour ce qui est de notre smartphone, et plus précisément du NPU, Huawei utilise un mécanisme d’inférence et de déduction. Il s’agit de la première approche de simulation, une approche dite logique. L’objectif est de donner la capacité à « apprendre » à un smartphone et à distinguer le contexte. Le contexte pourrait bien être une photographie, une phrase, un bruit d’animal, peu importe.

Pour cela, on fait appel à un réseau de neurones, et plus précisément à une activité nommée deep learning — apprentissage profond. Elle exploite des réseaux de neurones multicouches qui reconnaissent le contenu d’un objet complexe, comme du son, une image, une vidéo, ou du texte, en le décomposant progressivement d’abord en composantes de bas niveau, puis en remontant jusqu’à aboutir au descriptif de l’objet. Ce modèle se rapproche du fonctionnement du cortex visuel des mammifères.

Pour la vision machine par exemple, les techniques utilisées consistent à identifier des formes dans les images. Le processus est répété sur plusieurs couches. Puis, il compare ces formes à d’autres formes dans une base de données. Évidemment, l’image est un exemple, mais le processus peut être appliqué à du texte, ou encore de la reconnaissance vocale.

Dans le processeur Kirin 970, le NPU est plus précisément un bloc de processeurs neuromorphiques conçu par Cambricon Technology, une entreprise chinoise partenaire de HiSilicon. HiSilicon a travaillé sur son intégration dans un SoC mobile, avec une gravure à 10 nm, le tout fabriqué par TSMC à Taïwan. Si on sait peu de choses sur ce NPU, sa conception est similaire à d’autres processeurs neuromorphiques dédiés aux réseaux neuronaux.

De l’intelligence artificielle dans un smartphone ?

L’intégration d’un processeur NPU dans le chipset du smartphone a deux effets immédiats. Le premier est l’amélioration de la sécurité et de la confidentialité, puisque tous les processus liés à l’intelligence artificielle sont résolus directement sur le smartphone, éliminant le besoin d’envoyer des données à un serveur externe.

Le deuxième effet immédiat qui découle de l’utilisation de ce processeur NPU est l’amélioration de la performance globale de l’appareil. Non seulement, il permet d’éliminer la latence engendrée par l’envoi des données sur un serveur externe, pour les traiter et les télécharger à nouveau, mais le fait de disposer d’un processeur dédié exclusivement à cet effet permet de libérer le CPU de cette tâche — les processus sont compartimentés et rationalisés.

Appliqué au monde réel, ce NPU peut changer complètement la façon dont on utilise un smartphone, par exemple avec la caméra du smartphone. Quand vous êtes prêts à prendre une photographie, le processeur NPU détecte la scène que vous photographiez et ajuste les valeurs de la caméra pour obtenir le meilleur résultat. Si vous prenez un selfie, le processeur NPU du smartphone détectera qu’il s’agit d’un portrait et ajustera une distance focale plus courte pour accentuer le flou d’arrière-plan et améliorer la qualité de la photo. C’est comme si un expert en photographie ajustait constamment les paramètres du smartphone pour obtenir les meilleurs résultats dans chaque scène, et ce sans que vous ayez à faire autre chose que le cadrage.

Réalité augmentée précise, compréhension du langage, analyse d’images, amélioration d’une photographie, traitement en temps réel d’une vidéo… les exemples ne manquent pas pour que les NPU prennent une bonne place dans nos smartphones et améliorent nos usages. Il faut donc s’attendre à de belles innovations du côté des applications. Avec tous ces capteurs et processeurs, les nouvelles générations de smartphones ont un beau potentiel à révéler. Ce n’est que le début d’une nouvelle ère applicative pour la mobilité. Et qui sait, demain, les smartphones seront peut-être les yeux et les cerveaux des robots : ils ont déjà tous les organes mécaniques pour !

Honor View 10

Et le Honor View 10 dans tout cela ? Il est le second smartphone à intégrer le Kirin 970 avec son NPU, juste après le Mate 10 Pro. Le smartphone est équipé d’un écran de 5,99 pouces, en technologie IPS LCD qui possède une définition Full HD+ (2160 × 1080 pixels pixels au format 18:9). Il s’agit d’un écran borderless. Du côté de la photographie, il embarque une double caméra 16 mégapixels (ouverture f/1.8 pour l’optique) et 20 mégapixels, des capteurs respectivement couleurs et monochrome. À l’avant, on trouve 13 mégapixels avec une optique en ouverture f/2.0, idéal pour les selfies !

Grâce au NPU du Kirin 970, le Honor View 10 détecte automatiquement jusqu’à 13 types de scènes photographiques différentes (portrait, nourriture, paysage, macro, etc.) et ajuste automatiquement ses clichés afin de les sublimer. Il adapte également automatiquement les ressources allouées aux applications en fonction des usages, propose un déverrouillage par reconnaissance facial, des traductions instantanées et propose plein de conseils et d’informations utiles au quotidien.

Sa disponibilité est annoncée pour le 8 janvier 2018 au prix de 499 euros. Il est déjà disponible en précommande en exclusivité sur Amazon afin d’être sûr de le recevoir le Jour J.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Honor. Il s'agit d'un contenu crée par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid Content, l'équipe éditoriale de FrAndroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.